C’est vers 1410 que deux peintres flamands, les frères Van Eyck, s’intéressent à la fragilité des peintures à la détrempe. A force d’expérimentation, différentes huiles crues et cuites sont testées, associées à de la résine, puis à des pigments. Elles donnent naissance à des vernis colorés qui deviendront peu à peu la peinture à l’huile.
La peinture à l’huile reste une peinture éprouvée et utilisée depuis des siècles. De nombreux peintres lui font confiance et l’utilisent. Elle nécessite un apprentissage préalable et son utilisation obéit à de nombreuses règles dont on peut dégager 3 règles principales :
Comment ça marche ?
Les couleurs acryliques sèchent par évaporation de l’eau. Lorsque l’eau s’évapore, la résine acrylique constitue de longues chaînes polymères et enferme le pigment dans une structure stable. La couche picturale est créée ! Pour les techniques traditionnelles de peinture, il est conseillé de ne jamais délayer les acryliques avec plus de 25% d’eau. Remplacer l’eau par du médium permet de maintenir l’éclat de la couleur et de garantir la stabilité de la couche.
Ce qu’il faut retenir sur la peinture acrylique :
Les aquarelles sont aujourd’hui présentes sous forme de demi-godet. L’aquarelle est une technique dérivée de la gouache. Au XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle, les illustrateurs, les architectes et les peintres utilisaient la gouache pour mettre en couleur leurs travaux. Les premières aquarelles humides ont été introduites en 1832, par Henri Newton et William Winsor. L’aquarelle joue la transparence de la touche afin de mieux capter les vibrations de la lumière. C’est sous l’influence des peintres du XIXe siècle que naitront des couleurs dites moites pour réaliser des couleurs dénommées aquarelle.
Les peintures à l’eau apparurent lorsque les hommes commencèrent à peindre sur les murs des cavernes, en mélangeant eau et terre colorées. Malheureusement, ce mélange ne permettait pas de fixer durablement les pigments sur ce support. C’est pourquoi les égyptiens eurent l’idée d’y ajouter de la gomme végétale, issue de l’acacia, la gomme arabique. Les fresques peintes de l’Egypte ancienne atteste encore aujourd’hui de l’efficacité de cette recette !
Le terme de « gouache » vient de l’italien guazzo, flaque, dérivant initialement du latin aquatio, lieu où se trouve l’eau.
Comme l’aquarelle, la gouache est obtenue par broyage de pigment et de gomme arabique. On ajoute simplement à cette dernière une charge blanche, telle que du blanc de zinc pur, pour obtenir opacité et couvrance, caractéristiques de la gouache.
Raoul Dufy, Matisse et d’autres peintres renommés, ont donné à la gouache contemporaine les lettres de noblesse que sa réputation de « peinture scolaire » ne lui confère pas à priori.
La gouache est traditionnellement utilisée pour les études de paysages, les maquettes, les esquisses préparatoires. Le fini sera mat et velouté.
L’opacité de la gouache lui confère une qualité importante en peinture : des couleurs claires peuvent se superposer indéfiniment aux couleurs foncées, contrairement à l’aquarelle.
On peut également l’utiliser en superposition de lavis semi-transparent, après dilution dans l’eau, pour obtenir des effets de profondeur.